»» ¢ℓιρ єт ѕσи ««

  »» ¢ℓιρ єт ѕσи ««
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Sur cette article vous trouverez la pluspart des son et clip qui figurer sur le blog je l'ai es réunis ici ! bon teléchargement !



1. Le Clip 93 Hardcore Clik Ici

2. Mac Tyer & Kery James - 93, 94 [ le clip ] >> Click Ici <<

3. Mac Tyer - 93 tu peux pas test [ le clip ] >> click droit et enregistrer sous <<

4. Mac Kregor Feat. Lino - Emeutiers [ le clip ] >> click droit et enregistrer sous <<

AVANT CET ARTICLE COMPORTER BEAUCOUP DE SON MAIS ETANT HEBERGER SUR RAPIDSHARE LA PLUS PART ET JE RAPEL QU'AU BOUT DE 24 HEURE D'INACTIVITER LES LIENS SON DEAD, J'AI DONC EDITER L'ARTICLE .


[ ** Pour les liens rapidshare veuillez cliquer sur FREE lorsque vous serez sur la page ensuite décendez inscrivez le code dans la case et cliquer sur Download.. **

** Pour les liens Megaupload sur la page inscrivez les caractere dans la case et cliquer sur Download ( si une fenetre publicitaire s'affiche cliquer sur la croix rouge pr la faire disparaitre ) ensuite patientez quelque instant et cliquer sur " cliquez ici pour télécharger ". **

** Pour les autres lien faite click droit; enregistrer sous et choisir l'emplacement que vous souhaitez ! **

j'éspère que vous avez tout compris ! ]

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# Posté le dimanche 27 février 2005 06:26

Modifié le dimanche 10 juin 2007 05:58

»» ρнσтσ ««

  »» ρнσтσ ««
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Mac Kregor à gauche & Mac Tyer à droite...

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# Posté le dimanche 27 février 2005 06:29

Modifié le jeudi 10 août 2006 07:16

»» тαи∂єм : ℓуяι¢ѕ ¢єυχ qυι ℓє ѕανєит м'є¢συтєит. «« [

1. тαи∂єм - ιитяσ.


[ Cette tracks n'a pas de lyrics c'est un mix. ]

2. тαи∂єм - ¢єυχ qυι ℓє ѕανєит м'є¢συтєит.


Refrain (x2) :
Une fois de plus, je ressors en pleurs de mes couplets
J'en perds mon algèbre, d'où mon surplus de pleurs superflus
Si nos jours sont ravagés, sauvageon soit plus agile
Jeune incivil réagit.

Mac Krégor :
Regarde donc la peine quintessence de mon désarroi
J'ai dû trop de fois craquer du briquet
Pourquoi ai-je pris tant de claques pour changer de décor ?
Désormais, il est temps pour moi de me libérer de mes chaines
J'ai trop de fois été choyé par le sangot du sang
Sans toutes ses haleines fétides !
Sache qu'il est vrai qu'un chien ne peut te mordre lorsqu'il est muselé
Tenterais-tu d'usurper mon charisme
Le Christ ne tesuffit-il donc plus ?
Putain j'ai cette fâcheuse tendance à prendre la mouche...
Aveuglé par tant de fourberie, je n'entends que les cris
odieux du fond de mes poches
J'emmerde les conflits sociaux stratégiques
Et tous les diplômés de nos grandes écoles
que l'on forme dans l'idée de finir le sale boulot
Ils souhaitent tous qu'on me baillone
Mais tant que l'Afrique ne sera pas liberée
Je serai chez moi partout dans le monde !
Le tonnerre gronde sur ma vile, négro
On me sucpecte de trop croiser le fer
contre les spectres d'une fâcheuse histoire
Serais-je le Don Quichotte des temps modernes
L'homme que l'on shoote sur les piloris
Celui qui en stud' ne fais pas de One Shot
K.R.E.G.O.R. frangin, voilà 6 lettres nominatives
Qui te résument les ébats de ma souffrance
Enfants et fils d'une terre écartelée
Je m'en remets à un quelconque pouvoir céleste
Qui me libérera de mes barbelés
Mon coeur se brise et j'en entends ses battements
J'en pose une contre tous ces pourvoyeurs de ragots
qui m'épatent rarement
Contrairement à ceux qu'on entrave en aucun cas, je me prive
Une brève brise de colère sur cet amont de rage ne peut me détruire

Refrain (x2) :
Une fois de plus, je ressors en pleurs de mes couplets
J'en perds mon algèbre, d'où mon surplus de pleurs superflus
Si nos jours sont ravagés, sauvageon soit plus agile
Jeune incivil réagit.

Mac Tyer :
Mes nuits sont pontuées de rêves obscurs
L'oeil humecté de pleurs, je me re réveille de mes cauchemars
Dévorés par de noires songeries
Rongés par un désir sans trêve de trouver la brêche
Mec, je me sens comme sous la menace d'une arme
La mort d'un être cher nous sere le coeur
Il est donc sûr que la morsure d'un serpent reste mortelle
Du bas de mes hautes tours, Babylone crève sous les caprices de Lucifer
Étrange beauté sous un voile cruel
Crois-tu vraiment que les bandits meurent de viellesse ?
C'est par coupures de presse que j'ai appris la mort de Mesrine
Pour ceux qui s'empressent de brasser des liasses
Sachez que le chien en laisse a plus de rage que la caniche de luxe
J'ai vécu comme un kamikaze à vive allure comme un voyou
Vois-tu comme il coûte cher de vivre libre
Et que de dire des calibres du libre essor des narcotiques
C'est le bordel dans les gardes à v'
Quand nos gueules se cognent sur les portiques
Ici crâche lachement la haine des H.L.M.
Pyromanie passionnelle, héros dans l'abîme pour les gavroches
Je m'evertue à faire des vers de tuerie
Mais ça m'ennuie que ma tirade soit la déprime d'une jeune premier
J'ai compris ma crainte quand le choc brutal avec la brique
Me gratifia d'une balafre encore une affre de ma vie d'ex-dur
Est-ce plausible que ma zone explose si bien ( tout est possible )
Que nos gamins s'enlisent dans la boue

Refrain (x4) :
Une fois de plus, je ressors en pleurs de mes couplets
J'en perds mon algèbre, d'où mon surplus de pleurs superflus
Si nos jours sont ravagés, sauvageon soit plus agile
Jeune incivil réagit.

3. тαи∂єм - ℓє ¢нαит ∂є ℓ'αмєятυмє


[ Dsl aucun lyrics trouver pour cette tracks ]

# Posté le lundi 28 février 2005 15:39

Modifié le jeudi 10 août 2006 08:50

»» тαи∂єм : ℓуяι¢ѕ ¢єυχ qυι ℓє ѕανєит м'є¢συтєит. «« [

4. тαи∂єм - ιмαgιиє


La matrice est universelle, elle est omniprésente
Elle est avec nous ici en ce moment même
Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre
Ou lorsque tu allumes la télévision
Tu ressens sa présence quand tu pars au travail
Quand tu vas a l'église ou quand tu payes tes factures
Elle est le monde qu'on superpose à ton regard
Pour t'empêcher de voir la vérité

Imagine cent jeunes sans gêne qui fument la Marie-Jeanne,
qui se foutent de mourrir jeune,
encore une âme que Paname condamne
Imagine un oeil pour acceuillir les pleurs,
un coeur pour assumer l'effort, avoir une cellule pour demeure
Imagine les USA qui face a l'Irak capitulent,
Imagine la peine capitale, imagine moi plein de thunes
Imagine une arme de poing dans la main d'un enfant
qui répond que sa mère est la femme battue du bâtiment
Imagine le poing d'un schmit sur la gueule a ton père,
ta vie natale sans repère, un taulard qu'on intolère
Imagine verser une larme de pierre pour les défunts,
Iimagine un jeune qui s'acharne pour parvenir à ses fins
Imagine un chef d'état d'Afrique qui trafique,
troque sa patrie a l'Occident pour raison politique
Imagine la colère d'un nazi, l'euthanasie
pour abrèger les souffrances, les douleurs d'une maladie
Imagine la peur d'un père immature, une paire de gant de combat,
mrrrr, pour tout c'est gars qui nous censurent
Imagine, pfffff... a quoi bon imaginer
quand les jeunes de chez moi se tirent dessus pour un billet
Imagine ne jamais voir mais à mes dépends j'ai vu
qu'une pourriture pourrait me trahir pour un écu
qu'un seul homme vienne me dire m'avoir jamais trahi,
qu'un seul homme ose venir calomnier ma biographie
Imagine le prix du pétrole, la chute du CFA
un révolté qu'à la parole à un concert de NAS aux USA
Imagine la vie d'un malchanceux qui malgré cela chancelle,
en selle chevalier car chômer n'est pas mieux
Imagine ce fort besoin de fortune, ce qu'est le crime pour l'opprimé,
puis les dures misères de ma commune
Imagine ce père smicard au salaire misérable d'où ma vie horrible,
paternel d'une fille adorable
je sais c'est triste, mais imagine un peu mon coeur entouré de conspirateur,
ma vie n'inspire qu'à la rancoeur
Imagine qu'en bas de mon immeuble rare sont les jeunes aimables
et j'ai ce refus catégoriques sur ces bavures intolérables
Imagine un Kossovar qui s'en sort la vie sauve,
j'ai fais l'effort mais la vie ne m'a offert que les flammes
Imagine ces chroniques sanglantes subies par les juifs
pour eux la haine est une soif, qu'un verre de sang serait jouissif
Imagine Mandela, 27 ballets dans un trou,
la colère qu'un insoumis ressent quand sa vie est sans un sous
Imagine que chaque jour ma haine j'évacue
car la vie dont j'ai rêvée n'a pas été celle que j'ai vécue
Imagine la vie d'un sans-abri privé de bien-être
toujours saoul sans jamais rien dans son assiette
Imagine avoir l'anti-gang sur le dos et les gang bang sur ados,
un gang dingue sur un gars, avoir subit trop de ragot
Rho, imagine 45 jours au mitards, les pleurs,
le sang sur les murs signe d'un atroce séminaire
Imagine une France homogène ou les geneurs sont les mêmes,
les gens morts sont les mêmes, mec j'ai trop peur pour ma môme
Hein, imagine comment l'époque s'obscurcit,
sa noirceur et sa misère font que le jeune du bloc s'endurcit
Imagine cette pluie ténébreuse qui tombe sur nos villes,
cette nébuleuse de neige qui dans nos collisés nous pénalisent
Imagine TANDEM au panthéon,
perestroïka dans les rangs, dominateur sur le béton....sur le béton.....sur le béton....sur le béton.

5. тαи∂єм - gнєттσ gєт ѕєт


[ dsl aucun lyrics trouver pour le moment ! ]

6. тαи∂єм - α¢¢υѕαтєυя


Couplet 1 :
C'est dans mon amertume qu'on voit ma rage colé de ma plume un bagage qui f'rai du grabuge abrège nos vies dans la brume qu'on arrange brosse les portraits des langues de putes ce qui nous sabote mes qui on vite fait de baisser leur fute la lutte est longue le dont de guerre et de rigeur mais c'est la sim de l'horreur qui déssine le regard de nos soeur chroniqueur des temps moderne le point serré le coeur lourd les prisons pleine les marmot pleure que les peines sont trop lourde et les juges eux que veulent ils la coulé du ghetto ou d'attendre l'arrivé d'un dérivé de sohéto sous mes aires d'homme inssoumi mon coeur reste ferme brise le silence que les murs de ciment referme et forme une élite de gens qui dénoncent ma vie est décrite hardcore au regret du decret que j'annonce et je m'interroge gamberge sur les cas de mes frères et préfère allumé un cierge et faire une prière à Dieu le père..

Refrain ( X 2 ) :
Ca fait un baille que je gribouille le tandem dans la débrouille toujours les même magouille les même patrouille qui vadrouille vandal non vendeur de verre plein de vécu accusateur fort en émotion invincu.

Couplet 2 :
Jm'abreuve de s'nectar amère qui se déverse du corp d'mes frères les dos qu'il assère les momes qu'il asome me répugne mes de leur crew m'assère la mort se forme thème inutile que seul la haine comble se plombe l'ombre de l'homme umble noble par sa couleur sombre absorbe toute sorte de substance qui lui est comestible victime d'un lourd vécu écume son âme de s'qui lui est suceptible mes chiens s'noit dans l'alcool pendant qu'leur maitre savour c'est terme déborde de l'interrieur s'ranbarre face à si peu d'bravour j'en veux a ceux qui fond d'nos mère c'est fleuve de larme c 'est coup de feu c'est par les flames que périra l'infame par coup de feu j'ignore si s'bain d'sang j'ignore si lien d'sang my name sans ma haine sans survivre dans l'espoir bien vexant l'histoire à fait de moi cet être avide de gloire j'ai du éclore d'une merde croit tu qui m'sois possible de m'fendre la poire face à si peu d'peine la haine qui me domine me ronge de l'interrieur quand dans nos blog nos fille se font s'four les narine

Refrain ( X 2 ) :
Ca fait un baille que je gribouille le tandem dans la débrouille toujours les même magouille les même patrouille qui vadrouille vandal non vendeur de verre plein de vécu accusateur fort en émotion invincu.

Couplet 3 :
Moi j'ai la haine de bon matin me levé de mauvais pied j'émire sa douleur les pleures sont la pour plaire et offencé les froussard on la peur au trousse pour un frais de crasse et lasse tous sont dans la fosse et le tandem doit y faire face j'ai au travers la gorge un arrière gout de merde trop de mes frères se démerde se ronge leur pouce lorsque leur but se change en dose de démerde affronte l'horreur qu'est l'opus la terreur qui ofus les bases l'essence de son enfance grince des dents leur colle au fus les funéraille d'un homme mette une famille en pleure honneur homage à sa mémoire car les morts lise dans les coeurs j'en ai marre des jeunes qui nous quitte que le seigneur apelle un penseur assure à ses frère pouvoir un jour touché le ciel j'émerge avant qu'la noirceur de ce monde me submerge avant qu'le tonerre gronde de surplomb du mal qui émerge se droit ilaniénable de voir lié au minable ému amoureusité infrenchissable tant inguérissable j'ai chuté

Refrain ( X 4) :
Ca fait un baille que je gribouille le tandem dans la débrouille toujours les même magouille les même patrouille qui vadrouille vandal non vendeur de verre plein de vécu accusateur fort en émotion invincu.

Accusateur accusateur accusateur accusateur accusateur ...

# Posté le lundi 28 février 2005 15:52

Modifié le jeudi 10 août 2006 10:04

»» тαи∂єм : ℓуяι¢ѕ ¢єυχ qυι ℓє ѕανєит м'є¢συтєит. «« [

7. тαи∂єм : ℓєѕ мαυχ


Mak Kregor :
Les mots parfois sont trop fragiles pour atténuer la douleur d'un humain.
Les maux causés par l'espèce humaine sur mes négros avaient tout d'inhumain.
Des geôles à perte de vue ornent nos villes et prennent des mômes aux femmes qui prennent des mômes aux villes.
Qui sur le tas apprend que son enfant est pédo.
Trop de crimes sont chaque soirs annoncés par nos charmantes speakerines.
Trop de putes en string traînent dans la boue le désarroi des proches des victimes.
La mort d'un être à leurs yeux n'est qu'un cliché dans un article,
Depuis le jour de la conception, trop d'hommes se noient dans l'antarctique.
Ces désaccords de trop prendre à coeur ce qui chaque jour accentue ma colère.
Des flots de larmes affluent des collines pendant que la coke s'enfuit des aides scolaires.
J'ai vu la déchéance humaine et je sais toujours pas parler aux chevaux.
J'ai vu l'effervescence de la haine dans la froideur qui réchauffe mes caniveaux.
Les mots ne guérissent point les plaies internes qui me dévient de l'amour.
Les maux martèlent mon encéphale augmentant ma rage me submergeant dans l'amour.
Les mots parfois m'inquiètent, les mots parfois m'écoeurent, les maux parfois m'écartent.
Mais à la barre c'est toujours les mêmes qui t'acquittent.
Nos chiens n'ont droit qu'à des miettes, et nous on écope pour ce test de peuple un long périple dans l'amertume.
Lorsque l'état sabote le peuple, les guerres fleurissent en Afrique.
L'ONU accumule les pourparlers pendant que se noient dans des marres de sang des milliers de gens sur un fond de Bob Marley.
A quand le massacre des otages que l'on détenait au fin fond des Philippines.
Aimerais-tu réentendre les cris d'une fillette qui fut l'assaut d'un Vietminh.
Lorsque le diable toque à ta porte, aucune incantation ne peut l'enchanter.
Seuls les corps éventrés d'un père du juste contrant de contrer.
Les contraintes qui entraîne une vie à faire d'un père l'amant de sa fille.
Les maux parfois sont atrophiés par ce mal de vivre que ressent sa fille.
Les maux sont ces rafales de baffles posées sur la gueule de Martin par un mari aimant.
L'amour est un des alibis les plus recensés chez les locataires de la M.A.F.
Je m'entête chaque jour à combattre l'idée de finir martyr.
Mais que peut-on faire face à la justice de l'accroissement des naissances carcérales.
Allez, on se retrouvera tous un jour devant une Duff chez Moe.
Les yeux fermés dans la pénombre, sache que fermez le poing ne résout point les maux.
Lorsque le désespoir nous noie dans l'euphorie qu'est l'alcool.
Et que nos mômes sous tutelle réprimandent l'absentéisme d'un père puéril.
J'affirme en ce cas être victime d'un complot.
Et que la mondialisation n'est qu'une excuse face à l'atrocité qu'est la vie sur ce monde.
La nicotine s'empare de victimes de plus en plus jeune.
Pendant, dans un labo on confectionne des gènes qu'on expérimente plus sur l'animal.
Regarde des maux du Sida, on est passé à l'Ebola.
De la vache folle, je crains la fièvre de Dolly.
Croit-il réellement que distribuer des seringues sauvera des vies.
Devrais-je rester de marbre face à l'implication du corps médical dans ces overdoses.
Les mots sont ceux qu'on censure pour que la lumière ne soit plus.
Ceux qui condamnent nos mères à augmenter le chiffre d'affaire de Franc Prix.
Je pense que c'est un sale temps pour un coup de foudre.
A défaut d'assumer ta paternité, tu condamnes ta compagne à l'IVG.
Pourtant je t'avouerai que j'ai beaucoup de peine pour tous ces foetus,
Et un immense respect pour le courage de ces mères enfants qui se précipitèrent sur la bite.
Comme quoi l'erreur est humaine négro,
Et qu'il y a des problèmes plus pesant que ces arrestations dans nos ruelles.
Il est vrai que je ne peux rester indifférent face à ces bavures,
Et que le sang ne colmate point les blessures qu'est la famille d'un avocat.
Les mots sont ces injures qui offusquent des parents dans un palais de justice.
Mais qu'y a-t-il de juste dans le jugement d'un juge d'extrême droite.
Sais-tu combien des miens font les cent pas dans les milieux de Fleury.
Combien d'entre eux auraient tant aimé se taper à chaque dîner un roast-beef.
Nos cages d'escaliers se transforment en habitat.
Les jeunes délaissent leur coin familial pour connaître l'aventure.
Comme beaucoup d'entre eux, je tente de fuir tous ces coups fourrés.
Et féru de connaissance, je combats mes ennemis comme je le peux.
Mes maux se déclenchèrent dans le fracas des chaînes.
Et ne trouveront point le repos avant que le soleil n'ait atteint son zénith.
Dans ma zone, le rouge ronge la rage négro.
Ma solitude n'a d'égal que ma naïveté.
On me reproche de ne pas assez m'intéresser aux troupes qui perturbent mon horizon.
Mais le verre bu chez moi et eu sur moi l'effet d'une bombe dans les rues de Belfast.
Pourvu que le ciel ne me tombe pas la tête.
Et qu'on ne me compte pas parmi les auteurs d'oeuvres apologiques instables.
Mes origines me condamnent donc à porter le lourd fardeau qu'est la souffrance.
Pendant que l'oppresseur fils de dictateur se dore la pilule dans le sud de la France.
Ma rage n'a d'égal que l'amplitude terrestre qu'ont les maux.
Si j'avais pu négro, de mes mains j'aurais tué Moe.
En plein coeur de ma majorité, je le reproche c'est ça le rôle.
On ne comprend point l'interdiction du port du foulard dans leur école.
J'ai une fois de plus une pensée légitime pour ceux qui meurent dans les cales,
Des déportés d'Afrique aux survivants du Népal.
Mes maux sont le gang bang d'une soeur qui monte avec 6 mecs dans une chambre.
Te rappelles-tu négro, ces chaudes soirées de décembre où la pudeur
n'a plus de dette chez ces ecclésiastes friands de mineur
où le problème majeur ne fut plus toutes ses jambes de mômes arracher par les mines.
Mes maux sont indicibles, les leurs restent illisibles.
Toutes ses âmes criblées par le dégoût ont dû passée des larmes au risible.
Mes maux sont ces cors au pied qui m'obligent à acheter tous les 6 mois une nouvelle paire de pompe.
Pendant que s'estompent dans l'abîme les sourires des pères du baby-boom.
J'ai l'intime conviction que les aveugles sont heureux de l'être moins que nous.
Et que mes rêves ne se réalisent que pour...
[ ...suite flash back d'un film ( je pense ) ].

8. тαи∂єм : мéмσιяє ∂'υи נєυиє ¢σи


Refrain :
Dans mon ghetto nos frère s'entre déchire sous l'oeil du créateur Dans mon ghetto rare son les hommes a l'abris d'un coup du sort Dans mon ghetto les larmes pleuvent au fond des coeurs trop de dégout colmate les fissures de ma paye dans mon ghetto

Couplet 1 :
Parfois dans la plus obscure de mes pensées, j'éponge la douleur des croisades
Je pleure un frère qu'un dieu m'a pris prisonniers des flammes je prône la discorde
Enfant d'une terre détruite dans la rage
Les faits s'aggravent et je ne compte plus les corps des frères qu'on dissimulent
Mes associés s'associent au démon, mec j'en ai marre de courir
D'être pris pour cible par l'oppresseur et c'est moi qu'on prend pour démant
J'aimerais qu'on grave mes mémoires dans la brique avant que le glas ne resonne
Avant que ma tête de nègre ne les gêne ma peine de soldat se résume
Le rap qui m'a pénétré l'échine
A croire que les fléaux qui frappèrent la Chine n'était qu'une suite dans la douleur des chaines
Mon coeur a leurs yeux n'est qu'un abris de misère
En vain je lève le majeur écris a tort que ma vie n'est que misère
Moi j'fuck les juges et tous ces agents corrompus
Ceux qui s'octroient sur ta personne de t'arracher ton plus bel âge
Seul mon coeur me dirige, mémoires d'un insoumis
Les hommes d'Etat au nez du peuple somnolent et moi je flirt dans mon insomnie
Le dégoût monte la peine s'inspire par les narines
Qui donne un jeune dans la merde les narines blanchies sans ses neurones
Frère, trop de pères accablés trop de fils a cablés
Chaque jour je lutte pour que les miens se mettent a l'abris
Dans l'ensemble de mes nuits les étoiles perdent leurs éclats
Ca aurait-il servi qu'on te cloue si tu te devais d'éliminer mon clan
J'ai encore en travers dans la gorge cet arrière-goût de merde
Marre de voir tous ces gens fuir ces visages en mal suite a un regard maussade
Qu'ils votent l'apartheid
Qu'ils nous rendent tous les butins substitués par la force sur la terre d'Afrique
L'argent appelle la mort mec
Si son maître serait la porte qui aurait pu me faire connaitre l'amour?
Mon âme vogue depuis ces débris passionnels
Mémoires d'un jeune con sache que tout ne va pas si mal
J'aimerais connaitre la formule pour garder la forme
Ne plus pioncer entre le marteau et l'enclume
Les femmes ne m'aiment plus pour ce que j'étais aujourd'hui ce qui les interesse
C'est ma boule Z et la paire de Nike que j'ai aux pieds
Dans les décombres du desespoir mes hommes et moi on zone trop
Les débats tenus pour être sampler en intro
Les nuits deviennent des journées et chaque jour c'est ma vie qui s'écourte
Devrais-je quitter ce monde sans avoir conquîs ma quête
Afin que ma peine se paie au centuple si bien que mon père s'en tappe
Si j'avais su j'aurai affronté, senti .

Refrain :
Dans mon ghetto nos frère s'entre déchire sous l'oeil du créateur Dans mon ghetto rare son les hommes a l'abris d'un coup du sort Dans mon ghetto les larmes pleuvent au fond des coeurs trop de dégout colmate les fissures de ma paye dans mon ghetto.

Couplet 2 :
Encore un jeune en mal de vivre, ivre de larmes
Tire au calibre sur les langues de putes comme a Palerme
La morale, je laisse ça pour les fables
Car dans la vie les mecs tappent sur la gueule des faibles
Sacrilège, les jeunes "diez" avec le diable se piègent eux-même sans jamais savoir que Dieu seul juge
A mes heures difficiles j'étais seul dans ma folie à defier l'adversaire
Dans cette vie tout est merdique
En prison c'est vrai nos mères pleurent trop
Les mecs se meprennent, fument du doliprane et ca te surprends?
Laisser l'herbe fleurir la rose pousser
Que j'esquisse un sourire que l'espèce humaine subsiste
Le coeur atteint j'ai peur de succomber
Crevé dans mes soucis et puis merde j'ai peur comme tout le monde
Mémoires d'un jeune con le cul sur la butte
Que des couilles autour d'un joint qui papottent sur des biz illicites
Histoires de dingue, de mecs qui tombent à Fleury
Trop de tombes à fleurir pour des proches qui pleurent un défunt
Adolescence de feu sur un baril d'essence
Si la vie est un flingue j'ai vécu avec 6 balles dans le barillet
Ma fouffe pleure ma gosse est naïve
21 ans et je n'ai rien de positif qui m'arrive
Négro quand j'étais jeune on avait tous le sourire
Tous en bas du bloc mec on vivait juste pour rire
J'essaye de jouir de la vie, me rejouir de la joie
Mais l'oeil rouge vif de colère moi je nique la bande a Belzébuth
Ces belles gazelles en rut ces pouliches alléchantes
Qui sont la chute de mecs vendeurs de shit pardon si ma rime te choque
Les chomeurs, dans un reveil maritime
Ne brassent rien révassent trop, nous baratinent pour des prunes
Regarde les phrases que le fric fonde
Tous ces risques avant que les briques tombent
Les condés nous saoûlent, laissez nous seuls
La où les tunes sales circulent car pour moi c'est déja dur
A voir Anelka, les gosses dans les squares
Vivent dans l'espoir de réussir dans le sport
On espère n'est-ce pas
Que vous savez qu'un coursier risque sa vie quand il roule sur son Vespa
C'est ça au ghetto, le chômage touché le chômdu
Fermer sa gueule selon les sondages
Jeunesse meurtrie, lits superposés
6 à pioncer dans une pièce c'est ça le ghetto francais
Nouvel outsider tant de choses a dire frère
Le ciment brûle sur l'instru sommaire.

Refrain :
Dans mon ghetto nos frère s'entre déchire sous l'oeil du créateur Dans mon ghetto rare son les hommes a l'abris d'un coup du sort Dans mon ghetto les larmes pleuvent au fond des coeurs trop de dégout colmate les fissures de ma paye dans mon ghetto.
Le coeur noué par les sanglots je serre les poings

Dans mon ghetto, nos frères s'entredéchirent sous l'oeil du créateur
Dans mon ghetto, rares sont les hommes a l'abri d'un coup du sort
Dans mon ghetto,les larmes pleuvent au fond des coeurs trop de dégoût colmatent les fissures de ma peine
Dans mon ghetto.......
Le coeur noué par les sanglots je serre les poings.

9. тαи∂єм : συтяσ


[ Il y a pas de lyrics c un instru. ]

# Posté le lundi 28 février 2005 15:53

Modifié le jeudi 10 août 2006 14:06